Dans un seul cabinet situé en périphérie de cambrais, une acupunctrice pratiquait son art pendant plus de dix années dans une discrétion supérieure. Les murs en bois formel, l’odeur d’huiles essentielles et le calme constant formaient l’écrin parfait pour les séances journalieres. Jusqu’au aube où, en plantant une aiguille au https://travisbgqye.losblogos.com/33208631/le-légèreté-des-aiguilles