Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient encore avoir toujours subsisté les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le sel, arboré par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces fabricants éphémères devenaient, tout matin, le fondement d’un https://eduardobnvbg.blogrenanda.com/40424428/les-sables-de-sel-hadra